L’assurance auto devient un casse-tête - Michel Côté
Michel Côté

Le temps passe, mais les souvenirs restent. Tout est gravé dans notre mémoire. Parfois, ces souvenirs sont supportables, d’autres fois pénibles. Comme étoiles filantes, les gens passent et chacun suit son chemin. Sur ce blog, je porterai mon regard sur ces routes, parfois parallèles, parfois entrecroisées.

L’assurance auto devient un casse-tête

L’assurance auto devient un casse-tête - Michel Côté

J’ai décroché, il y a 1 mois et demi, un poste dans une grande entreprise. Nos bureaux se trouvent dans un centre d’affaires à Québec. Au début, j’ai pensé à emménager dans la capitale nationale pour être plus près de mon lieu de travail. Mais finalement, vu que mes enfants sont très attachés à leur quartier, j’ai préféré rester sur la rive-sud pour l’instant.

Modifier la police d’assurance est moins évident qu’on ne le croit

Seulement, voilà, je travaillais auparavant pour une entreprise située en Beauce. Les locaux se trouvaient à une quinzaine de minutes de mon domicile, et je m’y rendais tous les jours en autobus. Depuis que je travaille à Québec, j’utilise beaucoup plus souvent ma voiture. Je me suis alors renseigné auprès de ma compagnie d’assurances pour savoir s’il fallait que je souscrive à une nouvelle police. Le conseiller qui m’a répondu, m’expliquait qu’il était juste question de renégocier certaines clauses du contrat, et qu’il était plus que probable que le montant de la prime soit revu à la hausse. On a donc procédé à une simulation, afin de trouver la formule la mieux adaptée à ma nouvelle situation. L’augmentation du montant de la prime est une conséquence logique, et je m’y attendais. Mais je m’attendais beaucoup moins à ce que le montant de la franchise soit, lui aussi, revu à la hausse. Et j’étais encore plus ébahi en apprenant que la compagnie me proposait l’extension du champ des exclusions. Il fallait donc que je fasse jouer la concurrence. Je me suis renseigné sur les offres d’autres compagnies d’assurances. Mais elles étaient toutes semblables.

Impossible de changer de résidence, sans modifier la police d’assurance-auto

Finalement, je suis revenu sur ma décision de ne pas emménager à Québec. Pour que les enfants ne soient pas brutalement arrachés de leurs repères (notamment leurs amis), mon épouse m’a suggéré d’y emménager seul pendant un ou deux mois. Comme cela, ils viennent me rendre visite toutes les fins de semaine. Ma femme aura aussi besoin du temps pour s’adapter, puisqu’elle gagne sa vie comme directrice d’une entreprise de fabricant de salle de bain Québec et de décoration intérieure. Si pour le moment, je garde mon contrat initial, il faudra que j’en souscrive à un avenant lorsque ma famille viendra s’installer à Québec. Quoi qu’il en soit, je commence à prendre mes marques dans mon entreprise. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai reconnu un visage dans les locaux de la compagnie. C’était celui d’un ancien voisin qui avait emménagé dans le même quartier que moi, il y a deux ans et demi. Il m’a en tout cas assuré que mon expérience n’était pas un cas isolé.